C’est le temps qu’a duré le premier confinement de 2020.
Et c’est aussi le temps qu’il m’a fallu pour faire naître ma trilogie, La Sentinelle.
Enfermée chez moi – comme des millions de Français –, j’ai mis en place une organisation quasi militaire pour ne pas devenir dingue. Boulot, sport, repas… et séances d’écriture. Tout était chronométré pour oublier la solitude, l’isolement, l’absence de toute interaction sociale et affective.
Mon refuge a toujours été l’écriture. Depuis mon enfance, écrire est la solution à tous mes maux, à toutes mes angoisses. Me plonger dans un monde que je crée à ma mesure, où je peux déployer tout ce que me souffle mon imagination… Ces moments où l’on se sent porté par une vague d’énergie, et d’où l’on émerge un peu ahuri, vidé, mais profondément comblé.
C’est pendant ces 55 jours que sont nés les trois romans de la trilogie. Et en voici le pitch :
« Depuis des siècles, la communauté de Persépolis vit à l’abri d’un immense Dôme.
À l’extérieur, le monde n’est plus qu’un désert toxique ravagé par un hiver nucléaire et un mystérieux virus.
Tara n’a jamais remis en question cet équilibre fragile. Future dirigeante du Dôme, son destin semble tout tracé.
Jusqu’au jour où elle assiste à une scène qu’elle n’aurait jamais dû voir.
En quelques secondes, toutes ses certitudes s’effondrent. Le monde qu’on lui a appris à craindre n’est peut-être pas celui qu’elle imaginait.
Mais chercher la vérité pourrait bien mettre en danger tout ce qui protège encore l’humanité… »
Cinquante-cinq jours pour créer un monde. Et dans quelques semaines, vous pourrez enfin y entrer !




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