Chaque semaine, nous recevons des manuscrits prometteurs… qui, pourtant, ne seront jamais lus.
Mon monde n’est que littérature — ce qui tombe plutôt bien, puisque c’est ma passion depuis toujours ! ![]()
Les romans que je dévore en lectrice « ordinaire » ; ceux que j’écris et publie aux Éditions Hélène Jacob — 17 romans, bientôt 20 ; ceux que je rédige en écrivain de l’ombre pour mes clients — une bonne dizaine à ce jour — et ceux que j’aide à construire, corriger, évaluer, faire exister…
Car mon activité professionnelle est, elle aussi, entièrement tournée vers l’écriture.
Avec mon associée Hélène Jacob, nous proposons des prestations éditoriales destinées aux auteurs indépendants, mais aussi à ceux qui souhaitent soumettre leurs écrits à des maisons d’édition.
Concrètement, nous intervenons à chaque étape du parcours d’un auteur :
• L’évaluation de texte : identifier les points forts, les failles et les axes d’amélioration.
• L’aide à la structuration : en amont, accompagner l’auteur dans l’élaboration d’un plan solide et cohérent.
• La rédaction “en votre nom” : prendre la plume pour celles et ceux qui ne peuvent ou ne souhaitent pas écrire eux-mêmes leur récit.
• Le coaching en écriture : guider un auteur tout au long de la création de son roman.
• La correction : de la plus simple à la plus approfondie, pour obtenir un texte abouti et professionnel.
• Les aspects techniques de l’autoédition : de la mise aux normes de la maquette source jusqu’à la mise en ligne de l’œuvre.
Nous mettons ainsi notre double expérience — en tant qu’auteurs et au sein d’une maison d’édition — au service d’un véritable travail éditorial.
Et, puisque c’est une question qui revient très souvent chez les auteurs qui nous contactent, voici deux conseils simples — mais décisifs — pour tous ceux qui souhaitent proposer leur texte à un professionnel : comité de lecture, appel à textes ou concours.
Ils peuvent sembler évidents. En réalité, ils sont encore trop souvent négligés !
1. Soignez la mise en forme de votre texte
Si une mise en forme spécifique est demandée, ne pas la respecter revient, dans les faits, à ne pas être lu.
En l’absence de consignes, une mise aux normes basique (notamment sous Word) est indispensable. Les membres de comités de lecture travaillent généralement sur liseuse : absence de navigation, typographies fantaisistes, interlignes incohérents… tous ces éléments rendent la lecture pénible, voire impossible.
Dans la majorité des cas, le texte est alors écarté avant même d’être réellement lu.
2. Soyez intraitable sur la correction
Quelques coquilles, ça se pardonne… En revanche, des fautes récurrentes — qu’il s’agisse d’orthographe, de syntaxe, de grammaire ou de style — constituent un frein immédiat.
Là encore, un texte insuffisamment corrigé ne franchira pas la première étape de sélection.
Ces deux fondamentaux, simples en apparence, font toute la différence ! Ils ne garantissent pas une publication, mais ils garantissent une chose essentielle : que votre texte ait réellement une chance d’être lu.
Et, si vous avez le moindre doute avant un envoi, mieux vaut le lever en amont que regretter une occasion manquée…




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