Chimère : La vision de l’autre

Publié par le 22 Juil 2018 dans Livres parus | 0 commentaires

La vison de l’autre… de l’auteur, du héros, d’un ou des personnages secondaires, d’un passant, voire d’un animal… La multitude des possibilités donne un peu le vertige !

Ce que j’aime quand je lis un roman, c’est de pouvoir m’identifier à un personnage, tout le voyant vivre et évoluer à travers les yeux des autres. Comme si on était à la fois à l’intérieur et à l’extérieur, spectateur et acteur. C’est pourquoi, dans tous mes romans, je privilégie des regards multiples.

D’un point de vue narratif, pour un auteur c’est assez compliqué : il faut savoir maîtriser à la perfection l’œil de la caméra. Exactement comme un scénariste de films.

J’avoue avoir encore du travail à faire à ce niveau ! Et mon éditrice a fort à faire pour corriger mes « quelques » errances dans ce domaine… Mais je m’améliore !

Dans Défaillances, j’avais choisi un chat en œil extérieur. C’était une sorte de témoin, objectif, capable de décrire la scène que les personnages « vivaient » ensuite chacun à leur manière.

Dans Chimère, ce sont plutôt des points de vue alternés: le personnage principal, l’un des protagonistes, et le point de vue omniscient de l’auteur. Cette alternance, souvent dans un même chapitre , est un travail très intéressant à effectuer pour un auteur, car il faut être capable de se mettre, réellement, dans la peau de celui qui voit. Ne plus être uniquement l’omniscient, celui ou celle qui sait tout à l’avance ! Mais être celui ou celle qui doute, qui a peur, qui interprète, qui se trompe, qui oublie – volontairement ou non -, qui ment, qui se ment…

Et je compte bien, pour mes prochains roman, affiner ce processus. En essayant de ne pas me mélanger les pinceaux ^-^

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